DECOUVERTE:Une nouvelle voix nommée Lynda 4Ever
Top Visages-24/7/2010
On l’appelle Lynda 4Ever. Elle est Ivoirienne. Installée depuis quelques années en France où elle donne des concerts live, elle va bientôt lancer son premier disque.
Son histoire n’est pas celle de ces enfants nés d’une famille de chanteurs (le père ou la mère, ou les deux en même temps). Lynda et la musique, c’est une histoire simple, une passion née comme ça, naturellement. Amoureuse de la musique, elle va succomber à la tentation un jour. Et ce jour-là , elle tombe sur une guitare qui traînait dans un coin de la maison. Elle la prend, essaie d’en tirer fièvreusement quelques notes. Et puis, chaque jour, elle retrouve la guitare, s’exerce à faire chanter les cordes. Progressivement, Lynda joue à reproduire les notes d’une chanson qu’elle adore: «No woman no cry ». La guitare devient une véritable passion, une amie qu’elle ne quitte plus.
Un jour, un événement va la lancer définitivement dans la musique : un certain Ken de Korhogo lui compose une chanson, «Je voudrais de ce monde». Dès lors, Lynda ne va plus s’arrêter. Le jeu devient une affaire sérieuse. Elle commence à chanter. Au bar Exodus, à la Riviera 2, elle entretient les clients avec sa guitare et sa voix déjà prometteuse. Dans sa musique, on remarque très vite les influences de Tracy Chapman, Alpha Bondy ou encore Tina Turner. Elle prend le nom de Lynda 4Ever (lire Forever). Un surnom que lui ont donné ses amis lorsqu’elle a commencé a gratter les cordes de sa guitare.
Depuis quelques années, elle réside en France. Difficile de lui coller un style de musique, car Lynda fait du tout avec sa guitare. Sa première production, “Mes rêves”, qui sera sur le marché début 2011 en France et en Côte d’Ivoire est une rencontre de plusieurs genres musicaux. On y retrouve de la pop, du R&B, du zouk, de la techno, du reggae, de la house music. «J’ai du mal à déterminer le style de musique que je fais, dit-elle. Je me sens aussi capable de faire n’importe quel style de musique, même du jazz ou du blues. Donc on dira que je fais de la musique universelle ou de l’afro-beat.»
Sa première production discographique est en pré-promo en ce moment, histoire de voir comment le public réagira à sa musique et ses textes qui sont un cocktail de joie et d’amour.
Ces dernières années, cette adepte du live arpente les podiums des villes de Romilly Sur-Seine, Blois, Bar Sur Aube, Marclilly Le Hayer (en France). Grâce à Sam Bakayoko (le fils d’Amadou et Mariam), elle a joué à Bamako en 2007.
Après, Manu Gallo, Dobet Gnahoré, voilà une autre musicienne ivoirienne qui s’invite sur la scène internationale.
Par Albert DROGBA CARINO Ă Paris
carinio_ad@yahoo.fr
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